Comment ils ont réussi le Tour de la Vallée de la Thur 2014 - Portraits | Plaisir du Sport En Alsace
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Marche sportive
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Comment ils ont réussi le Tour de la Vallée de la Thur 2014

Alexandra, Nicolas, Evelyne, Jack, Sandra - et les autres... En tout, ils étaient un groupe de 20 personnes sur les 453 marcheurs présents au départ de l'épreuve du Tour de la Vallée de la Thur 2014.

Motivés par le défi depuis des mois, ils ont tout donné, physiquement, mentalement, pour tenter d'aller jusqu'au bout d'un parcours géant de 89km et 4 492m de dénivelée positive.

Au départ de Bitschwiller-lès-Thann, les sentiers et chemins de randonnée de la vallée ont pris une toute autre dimension le week-end des 21 et 22 juin 2014. Une dimension humaine avant tout, dans le cadre d'un challenge devenu mythique pour cette équipe, et qui a nécessité autant de préparation qu'il a généré d'appréhension. 

Retour sur une expérience qui, quelles que soient les conditions, a marqué d'une empreinte indélébile l'esprit de chaque participant.

 

Très motivés à vivre une aventure pas comme les autres

Les conditions météo de cette 39e édition du Tour de la Vallée de la Thur étaient tout bonnement exceptionnelles. Un ciel bleu, limpide, des températures juste comme il faut, une nuit étoilée splendide. Des ingrédients qui ont probablement permis un taux de réussite supérieur à celui des années précédentes, avec 62% de finishers. 

Dans le petit groupe qui nous intéresse, l'objectif de chacun allait dans un sens commun : profiter de la montagne sur un parcours en version XL. Mais avec, pour chacun, une vision très personnelle de l'événement.

Un panorama magnifique, sous un ciel d'été splendide, qui a accompagné les marcheurs pendant la durée de l'épreuve.

Ainsi, Sandra avait envie de tester ses capacités et de se fixer un but à atteindre : "j'aime me lancer des défis, et surtout j'aime la randonnée."

Evelyne s'était engagée surtout avec "le besoin de me dépasser, de réussir à aller au-delà de mes possibilités."

Même son de cloche pour Nicolas S. qui précise : "le fait qu'il n'y ait pas de classement a été très important dans mon choix de s'engager sur cette épreuve. Le Tour de la Vallée de la Thur est un défi personnel, je l'ai fait pour moi".

Un combat avec soi-même, en somme, qui ne va pas sans remuer les tréfonds de l'âme, comme ils l'affirment tous de façon plus ou moins nuancée.

"Le défi de randonner 24h est énorme, mais pour moi, c'est avant tout d'être dans 24h non-stop de communion avec nos belles montagnes qui m'a motivé", indique ainsi Jack. "Il est également plus facile de s'engager avec une organisation officielle comme celle du Club Vosgien de Saint-Amarin que de le faire avec 3 ou 4 de ses camarades."

De même, Nicolas P. attendait plus qu'une aventure de ce Tour : "en ce qui me concerne, il y avait une dimension émotionnelle bien particulière lors de ce défi."

Alexandra, qui avait suivi l'édition précédente, avait, à l'époque, "trouvé ça dingue comme défi. Mais ceux qui l'ont fait en ont tellement parlé avec magie et émotion que cela m'a beaucoup touchée. Moi aussi, j'ai eu envie de vivre cette expérience humainement forte. Pour moi, les plus belles expériences sont toujours celles que l'on partage."

24h pour être en communion avec la nature et les montagnes.

Dotés d'un moral puissant pour profiter à fond d'une préparation béton

De telles attentes ont décuplé la force morale et physique de la majorité de nos aventuriers d'un jour.

Ce jour-là, il y avait "l'excitation du démarrage, nous nous étions préparés pendant des mois, et enfin on y était !" indique Sandra. "J'avais la pèche, j'étais confiante et surtout, nous étions un bon petit groupe."

Et en effet, plusieurs marcheurs ont trouvé l'épreuve "plus facile" que ce à quoi ils s'attendaient. "La nuit a été plus facile que prévue", affirme une majorité d'entre eux. "J'avais peur de m'endormir", confie Sandra, "mais finalement c'est passé très vite et avec la météo nous avons profité du ciel étoilé. C'était géant !"

Alexandra confirme cette impression : "Tout a été plus facile que prévu. J'étais prête mentalement à affronter quelques moments difficiles que je n'ai finalement pas rencontrés, je pensais que je ne pourrais jamais marcher une nuit entière et que la fatigue me ferait certainement arrêter. Mais j'ai toujours été en grande forme, quelle que soit l'heure."

Le coucher du soleil, moment privilégié, mais annonciateur d'une nuit source d'inquiétude pour beaucoup. Cependant, la beauté du ciel étoilé et l'énorme motivation du petit groupe ont permis de faire passer ce moment bien plus vite que prévu.

Jack en était à sa deuxième participation à l'épreuve. Le Tour de la Vallée de la Thur s'est avéré plus facile pour lui cette année car "l'expérience de déjà vu m'a bien aidé." Il regrette simplement que "l'épreuve attire chaque année plus de monde et pour moi, c'est là que ça coince. Au début, dans les montées, entre les très rapides et les très lents, il faut parfois jouer des coudes sur des sentiers étroits pour dépasser ou se faire dépasser." Fort heureusement, "après la pause dînatoire au Rouge Gazon, le problème ne se posait guère plus."

Nicolas S. nuance cette impression de "facilité" : "Personnellement, je me donnais 60% de chances de réussir. Car même si l'on est entraîné, on n'est pas à l'abri de soucis techniques. Un petit rien peut venir casser le moral. J'étais avec un bon binôme, on a beaucoup discuté, on s'est motivé l'un, l'autre, on a beaucoup rigolé : ça aide vraiment ! ", poursuit-il.

Tomber sur un de ces "petits riens" a cependant affaibli plus que de raison certains marcheurs, qui n'ont pas eu la chance d'être en pleine forme ce jour-là.

Pour Benjamin, le corps a ainsi fait défaut. "J'ai abandonné au 60e kilomètre en raison d'une blessure fraîche à l'orteil qui avait décidé de me refaire mal." Un abandon mal vécu sur le moment, mais qu'il relativise : "C'était vraiment un dépassement de soi, une lutte avec soi-même, un corps qui fait mal, des obstacles à franchir pour arriver au défi suivant, la nuit, la solitude parfois... Un cocktail qui pourrait faire peur, mais qui m'a plu, et qui me marquera pour la vie."

D'autres encore auront mal accepté la nuit sans sommeil, ou mal géré leur alimentation, eu trop mal aux jambes, aux pieds, au ventre. Le manque d'entraînement aura aussi eu raison de certains...

Chaque année, le Tour relègue 4 marcheurs sur 10 au rang de ceux qui ont dû abandonner - ce n'est pas sans raison. Ceux-là réussiront la fois suivante.

Le jour qui se lève, au col du Herrenberg.

Apprendre à continuer - quel que soit l'obstacle

Il va de soi que, pour une aventure de ce calibre, "il faut partir avec un grand mental", insiste Alexandra. Car des moments difficiles, il y en a eu pour tous.

"J'ai eu une grosse ampoule à partir du 60e kilomètre", indique Nicolas S., pour qui "les derniers 10km ont paru long." Une sensation de longueur éprouvée par beaucoup. "Le balisage aurait pu être amélioré, de même que les indications. Nous ne savions pas où nous étions, ni ce qu'il nous restait à parcourir", regrette Sandra.

Nicolas P. a éprouvé deux moments difficiles : "Un coup de fatigue, après le col de Bussang, dans la montée vers le Drumont, au tout début de la nuit -  mais je pense que tout le monde a eu un coup de fatigue à un moment donné. L'autre difficulté, c'est le fait d'avoir la sensation de tête qui tourne, le lendemain, suite à une nuit blanche couplée à la chaleur : 30° le dimanche. Sinon, en dehors de ça, je n'ai pas vraiment peiné."

Jack a été "en panne totale de frontale peu après 4h du matin, sur les crêtes après le Col du Herrenberg. Je ne voyais personne derrière moi avec qui j'aurais pu partager la lumière, alors j'ai poursuivi en marchant sur des oeufs. Puis je suis arrivé dans une petite forêt de hêtres - et là, c'était l'obscurité totale. J'ai tenté quelques pas dans le noir en heurtant plusieurs fois des cailloux ou des racines. C'est à ce moment que j'ai pensé à mon téléphone portable, qui m'a aidé à tenir jusqu'au lever du jour, 30 minutes plus tard - ça a été un énorme soulagement."

Toutes les idées étaient bonnes à prendre pour : se rafraîchir d'une part. Et d'autre part : ne pas laisser la fatigue avoir le dernier mot...

Alain, très habitué à l'épreuve, avait envie de jeter l'éponge, vers 3h du matin. "Fatigué, plus de jus. J'ai mis 1h20 pour faire 4km entre l'auberge du Ventron et le Col de la Vierge. Et puis finalement, n'ayant pas trouvé de navette pour le rapatriement, je me suis retrouvé à Bitschwiller 12h30 plus tard, après avoir été boosté par la pause et la logistique."

Car notre petit groupe a eu la chance d'être accompagné par une équipe "logistique" dédiée, des amis qui les ont rejoints à des endroits stratégiques, les ont encouragés, ont transporté les sacs, la nourriture, etc. Chacun d'eux a eu une part importante dans l'aventure. Ce soutien très dynamique a permis, comme dans le cas d'Alain, de remettre d'aplomb les morals défaillants.

Être arrivé au bout...

Au final, l'épreuve a été un franc succès pour tous nos marcheurs téméraires.

"J'y croyais pas trop d'être arrivé !" affirme Nicolas S. "Mon premier objectif était de finir le Tour Thur. Mon deuxième objectif était de le finir en moins de 24h. J'étais très content, ému même. Je me sentais capable d'ajouter de la distance à la fin !"

Evelyne garde un "souvenir magnifique et jubilatoire de cette rando. Je suis allée au bout de mon défi, je suis super heureuse." Le seul bémol : "ne pas avoir fini en moins de 24h, mais au final, l'important est d'avoir réalisé le parcours dans un temps correct, 25h45."

"J'y suis arrivée, avec un sentiment de réussite et en même temps un peu triste que ce soit terminé", admet Sandra. "J'ai aimé tout le Tour, car j'étais bien entourée. Le coucher de soleil était très beau, j'ai beaucoup aimé aussi l'ambiance du lever de soleil : on se sent privilégié d'être là !"

La descente finale, où chaque pas devient un automatisme, où l'envie d'être au bout se fait sentir.

Nicolas P. confirme "C'était une grand aventure en soi. L'ambiance atypique de cette marche, la convivialité avec les autres marcheurs, j'ai kiffé !" Il a abandonné au 73e kilomètre, au moment où sa compagne lâchait prise. "J'ai aimé le Tour Thur car j'ai partagé de bons moments, et ça me laissera de super souvenirs. J'avais personnellement les jambes pour continuer, peut-être pour aller au bout mais sans certitude. Nous étions les derniers et les serre-fils nous avaient dépassés. Si j'avais voulu continuer, j'aurais demandé à quelqu'un de notre équipe logistique de m'accompagner, car ça devient de l'inconscience de continuer seul après autant de kilomètres."

Jack est allé au bout du défi en 19h40 tout compris. "Ça a été très rapide cette année car je me suis amélioré dans les descentes. De temps en temps je trottinais pour relâcher les muscles. Je suis arrivé en même temps qu'un autre membre du groupe, vers 9h50. C'était l'heure de la messe, nous étions presque seuls à Bitschwiller. Il n'y avait pas d'ambiance particulière, mais j'étais heureux d'en avoir fini. Avec les heures qui passaient à attendre mes camarades encore sur les sentiers, j'avais un peu mal pour eux. La première fois on éclate de bonheur. La deuxième fois il y a davantage de retenue mais intérieurement, la satisfaction est grande."

Alexandra, quant à elle, est "arrivée au bout beaucoup plus rapidement que ce que j'avais pu imaginer. J'étais très heureuse et émue d'avoir réussi. Et surtout consciente d'avoir vécu un des moments les plus forts de ma vie."

Des images magnifiques, qui resteront gravées pendant longtemps dans l'esprit des marcheurs.

... et recommencer ?

"L'ambiance générale était au top, le coucher, le lever de soleil sur les crêtes, on y assiste rarement on n'y est pas d'habitude à ces heures-là, la nuit étoilée... Tout ça donne envie d'y retourner en 2015. Même s'il s'agit d'une édition XXL, j'ai envie d'y aller." affirme Nicolas S.

"J'aimerais bien y retourner en 2015", admet également Sandra. "Ce seront 30km de plus, mais je ferai tout pour y arriver. Un entraînement adéquat, et puis surtout, l'appréhender de la même manière, c'est-à-dire comme un moment agréable en montagne et une expérience enrichissante."

Evelyne ne sait pas encore si elle en sera l'an prochain, mais "un nouveau défi me tente beaucoup."

Nicolas P. a désormais "déjà pour objectif de réussir un 90km jusqu'au bout, avant de m'attaquer à 110 voire 120km. À moins qu'une version rouge du Tour de la Vallée de la Thur ne soit proposée sur 90km...?"

"L'an dernier je disais non, cette année, je dis oui !" affirme Jack.

"Plein de jolis et inoubliables moments sur ce Tour : le coucher de soleil, la marche de nuit, la logistique qui nous encourage à chaque départ et arrivée de ravitaillement. Le moment le plus magique a été au col du Herrenberg : il faisait nuit noire, et quelques logisticiens étaient encore éveillés autour d'un feu de bois. Nous avons pu profiter un peu de leur présence, tout simplement. Après un quart d'heure de bonnes rigolades et d'un morceau du meilleur camembert de ma vie, nous sommes repartis avec les premières lueurs du lever de soleil sur les crêtes." Avec tout ça, Alexandra est "oui, partante" pour un nouveau départ en 2015.

"Même si j'ai abandonné cette année, je recommencerai", affirme Benjamin.

Y retourner, pour, une nouvelle fois, être "là-haut" à des moments privilégiés.


Leurs secrets de réussite

Pour Nicolas S., c'est surtout "l'entraînement qui a compté. J'ai aussi fait un peu de course à pied pour augmenter le cardio." En termes d'alimentation, il n'a pas spécialement fait attention, "sauf la veille, où j'ai mangé un peu plus light, un peu plus consciencieusement."

Côté matériel, il pense mieux s'équiper pour 2015, et "roder les chaussures sur des petites distances". S'il le refait en 2015, ce sera "plus sereinement, sans la pression d'aller jusqu'au bout à tout prix. Et je m'y prendrai deux-trois mois avant au maximum."

Nicolas S. et Alexandra, qui se sont tenu compagnie de bout en bout et ont terminé le challenge en moins de 24h.

Alexandra pense que c'était simplement "un jour avec pour moi. Les kilomètres ont défilé, et je me suis retrouvée à l'arrivée dans le même état de forme qu'au départ, sans connaître un seul petit coup de mou. J'étais en grande forme physique le jour J. J'étais tellement heureuse d'être là que ça m'a donné une grande force mentale, je pense." Son entraînement ? "Initialement, je voulais faire une préparation allégée de type trail longue distance, mais j'ai été blessée en partie pendant la préparation. J'ai donc allié course à pied et randonnées."

Sandra, heureuse de sa première participation.

Sandra a choisi de privilégier l'alimentation : "un jus de fruit frais tous les matins, une petite cure d'eau riche en magnésium pendant deux semaines, une consommation d'oléagineux. La semaine qui a précédé le Tour Thur, je n'ai pas bu d'alcool et j'ai mangé des pâtes," indique-t-elle. "Je ne sais pas si tout ça m'a aidée, mais je pense que les fruits et les pâtes ont été efficaces car j'avais la pèche !" Son programme d'entraînement a été de faire "des randonnées chaque week-end".

Nicolas P., ravi de cette expérience émotionnellement forte.

Nicolas P. affirme que son point fort a été son entraînement : "Il m'a préparé physiquement et rassuré psychologiquement. J'ai réalisé plusieurs marches de 30-35km, un 40km avec 2 000m D+, un 50km avec 1 700m D+." En prime, Nicolas a privilégié la relaxation en faisant réaliser "des massages énergétiques, qui m'ont apporté la sérénité et le repos nécessaire à mes muscles avant cette épreuve."

Jack, deuxième participation en 19h40, est déjà prêt à repartir sur les chemins.

Jack a misé sur un rééquilibrage alimentaire complet : "j'ai été aidé et conseillé par une amie naturopathe et nutritionniste pour changer radicalement mes orientations culinaires. À savoir : réduire les alcools, les sucres blancs et rapides, les viandes rouges, tous les laitages sans exception, et tout ce qui est à base de farine blanche ou autres céréales incomplètes. Tout ces aliments favorisent l'acidose du corps, ennemi numéro un des crampes et des courbatures. J'ai découvert de nouvelles recettes et de nouveaux ingrédients pour agrémenter mes repas : quinoa, lin, châtaigne, sésame, spiruline, patate douce... À cela s'ajoute une consommation d'au moins 3-4 litres d'eau plate par jour, 3 semaines avant l'épreuve, pour épurer le corps et contrôler régulièrement le pH des urines. Un pH trop acide, et hop, 2g/l de bicarbonate de sodium dans une bouteille d'eau riche en magnésium et le tour était joué."

Résultat : "aucune crampe, une excellente récupération le soir et un sommeil réparateur. Le lendemain, je galopais de nouveau dans la montée du Petit Ballon pour me décrasser." Alors que l'an passé, "l'épreuve de la baignoire avait été douloureuse : un peu plus et j'appelais les secours pour que quelqu'un vienne me sortir du bain tellement j'étais raide !"

Parallèlement à l'alimentation, "j'ai fait de la méditation assise pour la respiration, ainsi que plusieurs séances du Bol d'air Jacquier pour renforcer l'oxygénation cellulaire. Je sais que ça fera rire certains, mais je suis persuadé que ça a marché."

On y croit, Jack, comme on dit bravo à tous ceux qui ont réussi le défi.

Sachant que le Tour 2015 s'annonce encore plus ardu, nous serons là pour tenter de percer le mystère de ce qui transforme pendant 24h la machine humaine en une véritable machine de guerre. Car à contempler tous ces modèles, on a de quoi se dire que les limites humaines tendent réellement vers l'infini.


L'auteur,
Elyse Moreigne

Editrice de Plaisir du sport en Alsace, passionnée de langages écrits, nageuse, coureuse et randonneuse, parfois triathlète, engagée pour valoriser la pratique sportive en Alsace en tant que source de bien-être, d'enthousiasme, de dépassement de soi !
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Cet article a été commenté 3 fois

De : Herrgott Bernard, le 18/09/2014 à 21h39min03s |
Bonjour, Je suis le responsable du tour de la vallée et je tenais à préciser que le parcours emprunte les sentiers entretenus et balisés par les sections locales du club vosgien ( Thann-Masevaux- Saint Amarin- Guebwiller- La Bresse - Bussang Le Thillot. Par ailleurs, il n'est pas question de mettre en place un balisage supplémentaire et de surcroît ce n'est pas une compétition. Alors prenez votre plaisir et revenez l'année prochaine. Bernard Herrgott Responsable du tour de la vallée Club vosgien Saint Amarin
De : Alex, le 05/10/2014 à 17h50min46s |
Eh bien voila comment l'on retrouve des conaissances, et amis ! Alex
De : sabrina, le 23/12/2014 à 15h38min14s |
Bonjour, je suis à la recherche dune équipe pour pouvoir effectuer des randonnées. J'habite guebwiller j'ai 31ans est se que vs avez des contacts. Merci d'avance. Cordialement.
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